
On lui avait dit que le journalisme, c'était bouché. Alors Emma a renoncé à son rêve.
Avec le recul, elle ne le regrette pas. Mais elle sait combien la peur des autres peut paralyser.
Bordelaise, Emma part faire des études de communication à Paris. Elle travaille d'abord dans le luxe, en enchaînant en parallèle les cours du soir et la rédaction de son mémoire, jusqu'à ce que le rythme parisien devienne trop effréné et que son Sud-Ouest finisse par lui manquer.
Quand elle décide de rentrer à Bordeaux, sans plan B, ses parents, qui l'imaginaient faire carrière à Paris, font un peu la tête. Elle a beau leur répéter qu'elle gère, en réalité, elle ne sait pas bien où elle va. Mais Emma a de la suite dans les idées. Elle entre comme stagiaire aux relations presse dans un grand groupe viticole et y reste 4 ans. Un coup de poker, comme elle dit !
Elle rejoint ensuite une agence de communication spécialisée dans le vin. Là, un projet commence à mûrir, qu'elle n'arrive pas encore à formuler, mais qui puise dans ses racines et son éducation. Enfant, elle passait ses dimanches dans les brocantes avec son père et ses frères, collectionnait plein de choses et accompagnait souvent son père, architecte, sur ses chantiers.
De sa passion pour la chine naît D'GOT, son studio de décoration et de design d'intérieur et ce qu'elle aimer, c'est dégoter des pièces qui ont une histoire, travailler avec des marques et des artisans qui ont une éthique.
Elle vit ses premiers chantiers comme un calvaire. Elle cherche sa place et sa posture, pour paraître assurée face à ses clients et aux entreprises avec lesquelles elle travaille.
Jusqu'au déclic : oser y aller, avec assurance, même sans être sûre à 100 % de ce qu'elle dit.
Puis, des chutes de vieux papier peint récupérées sur un chantier lui donnent une idée. Elles deviennent ses premiers encadrements et le début d'une seconde activité.
Dans cet épisode, Emma raconte comment elle a appris à ne plus écouter ses peurs, ni celles des autres. Pour elle, le changement s'est fait petit à petit et elle ne cache pas la réalité de l'entrepreneuriat qui n'a rien d'un long fleuve tranquille.
Dans ce nouvel épisode, on parle aussi de légitimité, de transmission, du besoin de revenir à la matière pour créer de ses mains et du doute, qu'Emma considère comme naturel et sain, même une fois qu'on a trouvé sa place.
Un échange sans détour sur le courage d'oser. « One life ! »
Suivez D'Got sur instagram.com/dgot_
Et admirez ses encadrements sur : Encadrements D'Got
T’inquiète, je gère explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin.
Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir.
Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

On lui avait dit que le journalisme, c'était bouché. Alors Emma a renoncé à son rêve.
Avec le recul, elle ne le regrette pas. Mais elle sait combien la peur des autres peut paralyser.
Bordelaise, Emma part faire des études de communication à Paris. Elle travaille d'abord dans le luxe, en enchaînant en parallèle les cours du soir et la rédaction de son mémoire, jusqu'à ce que le rythme parisien devienne trop effréné et que son Sud-Ouest finisse par lui manquer.
Quand elle décide de rentrer à Bordeaux, sans plan B, ses parents, qui l'imaginaient faire carrière à Paris, font un peu la tête. Elle a beau leur répéter qu'elle gère, en réalité, elle ne sait pas bien où elle va. Mais Emma a de la suite dans les idées. Elle entre comme stagiaire aux relations presse dans un grand groupe viticole et y reste 4 ans. Un coup de poker, comme elle dit !
Elle rejoint ensuite une agence de communication spécialisée dans le vin. Là, un projet commence à mûrir, qu'elle n'arrive pas encore à formuler, mais qui puise dans ses racines et son éducation. Enfant, elle passait ses dimanches dans les brocantes avec son père et ses frères, collectionnait plein de choses et accompagnait souvent son père, architecte, sur ses chantiers.
De sa passion pour la chine naît D'GOT, son studio de décoration et de design d'intérieur et ce qu'elle aimer, c'est dégoter des pièces qui ont une histoire, travailler avec des marques et des artisans qui ont une éthique.
Elle vit ses premiers chantiers comme un calvaire. Elle cherche sa place et sa posture, pour paraître assurée face à ses clients et aux entreprises avec lesquelles elle travaille.
Jusqu'au déclic : oser y aller, avec assurance, même sans être sûre à 100 % de ce qu'elle dit.
Puis, des chutes de vieux papier peint récupérées sur un chantier lui donnent une idée. Elles deviennent ses premiers encadrements et le début d'une seconde activité.
Dans cet épisode, Emma raconte comment elle a appris à ne plus écouter ses peurs, ni celles des autres. Pour elle, le changement s'est fait petit à petit et elle ne cache pas la réalité de l'entrepreneuriat qui n'a rien d'un long fleuve tranquille.
Dans ce nouvel épisode, on parle aussi de légitimité, de transmission, du besoin de revenir à la matière pour créer de ses mains et du doute, qu'Emma considère comme naturel et sain, même une fois qu'on a trouvé sa place.
Un échange sans détour sur le courage d'oser. « One life ! »
Suivez D'Got sur instagram.com/dgot_
Et admirez ses encadrements sur : Encadrements D'Got
T’inquiète, je gère explore les déclics, les doutes et les parcours des entrepreneurs qui ont osé créer leur propre chemin.
Si cet épisode vous a plu, pensez à vous abonner et à laisser une note sur votre plateforme d’écoute, c’est ce qui permet au podcast de grandir.
Retrouvez les coulisses et les prochains invités sur Instagram : @tinquietejegere.podcast
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.