Show cover

Celui qui incarne la dating fatigue... le date à la crotte de nez.

13 min

Le dating, parfois, ce n’est pas seulement une succession de mauvaises rencontres. C’est aussi cette fatigue très particulière qui arrive quand l’autre ne sait pas choisir, ne sait pas assumer, ne sait pas être clair. Dans cet épisode, le dating prend la forme d’un rendez-vous d’hiver aux Tuileries, entre froid glacial, malaise et énorme manque de responsabilité.


Cette histoire commence en décembre, à Paris, quand il fait zéro degré et que sortir de chez soi ressemble déjà à une épreuve. Sur Bumble, il avait une bonne tête, une énergie sympa, des photos plutôt cool — même si, spoiler, elles dataient un peu — et surtout une conversation téléphonique très intense. Une heure et demie d’échange, du rythme, des compliments, une vraie bonne énergie.

Puis vient le rendez-vous.

Il me donne lui-même rendez-vous aux Tuileries. Dehors. En plein froid. Moi, je m’équipe en conséquence : bonnet, gants, couches de fringues, sous-doudoune, la totale. Lui arrive en scooter, pas assez couvert, congelé… et commence déjà à subir le lieu qu’il a pourtant choisi.

Premier malaise : il a une crotte de nez. Oui. Désolée. Mais c’est important dans l’histoire.

On marche, on prend un chocolat chaud, on discute. La conversation est froide, pas fluide, pas chaleureuse. Et là, il propose une activité : le tir à la carabine. Pourquoi pas. Ambiance fête foraine, rendez-vous un peu à l’américaine. Sauf que plus tard, il m’expliquera que ce choix l’a lui-même mis mal, parce que ça lui a rappelé un souvenir douloureux lié aux attentats du Bataclan.

Et c’est là que tout se résume : il choisit le lieu, mais il n’aime pas le lieu. Il choisit une activité dehors, mais il a froid. Il choisit le tir à la carabine, mais ça lui renvoie quelque chose de difficile. À chaque étape, il fait un choix… avant de reprocher au contexte d’exister.

Ce rendez-vous n’est pas seulement raté. Il est fatigant. Parce que le dating demande déjà du temps, de l’énergie, un peu d’espoir, un minimum de disponibilité mentale. Alors quand tu te retrouves face à quelqu’un qui n’assume ni ses envies, ni ses décisions, ni même le rendez-vous qu’il a organisé, tout devient lourd.

Et comme si ça ne suffisait pas, quelques jours plus tard : l’appel à 23h. Le vieux cliché du mec qui rappelle, probablement alcoolisé, persuadé qu’on “s’est ratés”, qui veut passer te voir, qui insiste, qui envoie des messages, qui devient oppressant. Le genre de moment où tu comprends que ton instinct avait raison depuis le début.

Dans ce ROMENCE EXPRESS, je raconte un mauvais rendez-vous, oui. Mais surtout ce qu’il révèle : une réalité du dating moderne. Pas seulement la fatigue d’enchaîner les rencontres. La fatigue d’enchaîner les personnes qui ne se responsabilisent pas. Celles qui attendent que la météo, le lieu, leur passé, leur boulot, leur ex — ou toi — viennent réparer leur propre inconfort.

⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.
Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.
Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.

➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/

🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.

🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.
Un podcast diffusé par @ausha.fr


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

    Show cover

    Le dating, parfois, ce n’est pas seulement une succession de mauvaises rencontres. C’est aussi cette fatigue très particulière qui arrive quand l’autre ne sait pas choisir, ne sait pas assumer, ne sait pas être clair. Dans cet épisode, le dating prend la forme d’un rendez-vous d’hiver aux Tuileries, entre froid glacial, malaise et énorme manque de responsabilité.


    Cette histoire commence en décembre, à Paris, quand il fait zéro degré et que sortir de chez soi ressemble déjà à une épreuve. Sur Bumble, il avait une bonne tête, une énergie sympa, des photos plutôt cool — même si, spoiler, elles dataient un peu — et surtout une conversation téléphonique très intense. Une heure et demie d’échange, du rythme, des compliments, une vraie bonne énergie.

    Puis vient le rendez-vous.

    Il me donne lui-même rendez-vous aux Tuileries. Dehors. En plein froid. Moi, je m’équipe en conséquence : bonnet, gants, couches de fringues, sous-doudoune, la totale. Lui arrive en scooter, pas assez couvert, congelé… et commence déjà à subir le lieu qu’il a pourtant choisi.

    Premier malaise : il a une crotte de nez. Oui. Désolée. Mais c’est important dans l’histoire.

    On marche, on prend un chocolat chaud, on discute. La conversation est froide, pas fluide, pas chaleureuse. Et là, il propose une activité : le tir à la carabine. Pourquoi pas. Ambiance fête foraine, rendez-vous un peu à l’américaine. Sauf que plus tard, il m’expliquera que ce choix l’a lui-même mis mal, parce que ça lui a rappelé un souvenir douloureux lié aux attentats du Bataclan.

    Et c’est là que tout se résume : il choisit le lieu, mais il n’aime pas le lieu. Il choisit une activité dehors, mais il a froid. Il choisit le tir à la carabine, mais ça lui renvoie quelque chose de difficile. À chaque étape, il fait un choix… avant de reprocher au contexte d’exister.

    Ce rendez-vous n’est pas seulement raté. Il est fatigant. Parce que le dating demande déjà du temps, de l’énergie, un peu d’espoir, un minimum de disponibilité mentale. Alors quand tu te retrouves face à quelqu’un qui n’assume ni ses envies, ni ses décisions, ni même le rendez-vous qu’il a organisé, tout devient lourd.

    Et comme si ça ne suffisait pas, quelques jours plus tard : l’appel à 23h. Le vieux cliché du mec qui rappelle, probablement alcoolisé, persuadé qu’on “s’est ratés”, qui veut passer te voir, qui insiste, qui envoie des messages, qui devient oppressant. Le genre de moment où tu comprends que ton instinct avait raison depuis le début.

    Dans ce ROMENCE EXPRESS, je raconte un mauvais rendez-vous, oui. Mais surtout ce qu’il révèle : une réalité du dating moderne. Pas seulement la fatigue d’enchaîner les rencontres. La fatigue d’enchaîner les personnes qui ne se responsabilisent pas. Celles qui attendent que la météo, le lieu, leur passé, leur boulot, leur ex — ou toi — viennent réparer leur propre inconfort.

    ⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.
    Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.
    Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.

    ➡️ Pense a suivre romence.podcast sur instagram : https://www.instagram.com/romence.podcast/

    🎧 Abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide vraiment ROMENCE à gagner en visibilité.

    🎙️Chaque mercredi dans tes oreilles sur toutes les plateformes.
    Un podcast diffusé par @ausha.fr


    Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

      Celui qui incarne la dating fatigue... le date à la crotte de nez.

      13 min