
« Ce qui m'énerve grandement, c'est quand des gens de ma génération font opposition à des quartiers écologiques pensés par des jeunes de 30 ou 40 ans. »
Boris Clivaz a toujours eu le nez. À l'Office des poursuites, en pleine crise immobilière des années 90, il fait ses premières armes. Après plusieurs banques suisses, le déclic arrive en 2008 : en lisant la nouvelle loi sur les placements collectifs de capitaux, il comprend avant tout le monde qu'on peut travailler différemment. 18 ans plus tard : plus de 1,2 milliard de francs investis, environ 1'500 logements créés.
MAIS surtout, un engagement sincère pour la nature et un slogan qu'il a lui-même choisi : « partenaire des générations futures ».
« Le véritable problème, c'est l'énergie primaire. »
"La planète, elle vit encore 5 milliards d'années. Nous, par contre, si on continue comme ça, peut-être beaucoup moins."
« Ma femme m'a dit : tu n'es pas fait pour une grande structure, tu es fait pour créer ta société. »
Au programme :
- Son parcours, de l'Office des poursuites aux grandes banques suisses
- 2008 : la nouvelle loi qui lui fait créer la première SCPC immobilière
- Une équipe pluridisciplinaire pensée comme une "forêt"
- « Partenaire des générations futures » : ce qu'il y a vraiment derrière le slogan
- Investir en périphérie, et pourquoi le neuf décentralisé n'est pas forcément plus risqué
- Le futur quartier de Pomy
- Steen Sustainable Energy, une alternative aux sondes géothermiques
- Le viager : un marché qui existe, et ce qui lui manque pour décoller
- Les quartiers intergénérationnels, pensés bien avant que tout le monde en parle
- Recentrer le débat sur l'énergie primaire plutôt que sur les labels
- Jérémie Villet, le photographe naturaliste qui l'inspire
- Son conseil aux nouvelles générations : parler, échanger, rester à l'écoute
et bien plus encore
Oublier pas d'activez la cloche et laisser une bonne note !
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

« Ce qui m'énerve grandement, c'est quand des gens de ma génération font opposition à des quartiers écologiques pensés par des jeunes de 30 ou 40 ans. »
Boris Clivaz a toujours eu le nez. À l'Office des poursuites, en pleine crise immobilière des années 90, il fait ses premières armes. Après plusieurs banques suisses, le déclic arrive en 2008 : en lisant la nouvelle loi sur les placements collectifs de capitaux, il comprend avant tout le monde qu'on peut travailler différemment. 18 ans plus tard : plus de 1,2 milliard de francs investis, environ 1'500 logements créés.
MAIS surtout, un engagement sincère pour la nature et un slogan qu'il a lui-même choisi : « partenaire des générations futures ».
« Le véritable problème, c'est l'énergie primaire. »
"La planète, elle vit encore 5 milliards d'années. Nous, par contre, si on continue comme ça, peut-être beaucoup moins."
« Ma femme m'a dit : tu n'es pas fait pour une grande structure, tu es fait pour créer ta société. »
Au programme :
- Son parcours, de l'Office des poursuites aux grandes banques suisses
- 2008 : la nouvelle loi qui lui fait créer la première SCPC immobilière
- Une équipe pluridisciplinaire pensée comme une "forêt"
- « Partenaire des générations futures » : ce qu'il y a vraiment derrière le slogan
- Investir en périphérie, et pourquoi le neuf décentralisé n'est pas forcément plus risqué
- Le futur quartier de Pomy
- Steen Sustainable Energy, une alternative aux sondes géothermiques
- Le viager : un marché qui existe, et ce qui lui manque pour décoller
- Les quartiers intergénérationnels, pensés bien avant que tout le monde en parle
- Recentrer le débat sur l'énergie primaire plutôt que sur les labels
- Jérémie Villet, le photographe naturaliste qui l'inspire
- Son conseil aux nouvelles générations : parler, échanger, rester à l'écoute
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