Show cover

Critères de Rotterdam, 4 phénotypes du SOPK, résistance à l'insuline : tout ce que tu dois savoir sur le SMOP si tu es en désir de grossesse.

Le SOPK vient officiellement de changer de nom en 2026. Il s'appelle désormais SMOP, Syndrome Métabolique Ovarien Polyendocrinien suite à un consensus international publié dans The Lancet, validé par 56 organisations, après 11 ans de travail.

Et ce n'est pas qu'une affaire de terminologie médicale.

Pendant des années, la réponse standard au SOPK, c'était : prenez la pilule pour masquer les symptômes, et revenez quand vous voulez un bébé. Sans jamais travailler la résistance à l'insuline. Sans jamais s'occuper du terrain métabolique.
Des femmes revenues 10 ans plus tard avec un projet de grossesse et un syndrome jamais vraiment pris en charge.

Ce changement de nom, j'espère qu'il va enfin forcer à changer ça.

Dans cet épisode, on décortique la différence entre SOPK et SMOP, pourquoi ce nouveau nom n'est pas anodin, ce qu'il révèle sur la façon dont ce syndrome a été mal accompagné pendant 90 ans, et ce que ça veut dire concrètement pour toi si tu as un SOPK et que tu veux tomber enceinte naturellement.

Dans cet épisode :

  • Pourquoi le mot "polykystique" a fait peur à des millions de femmes sans raison, et pourquoi ça s'arrête maintenant

  • Les 3 critères de Rotterdam expliqués clairement : cycles irréguliers, hyperandrogénisme, aspect échographique des ovaires

  • Les 4 phénotypes du SOPK (A, B, C, D) : pourquoi ton tableau clinique est peut-être très différent de celui d'une autre femme avec le même diagnostic, et pourquoi certaines femmes restent des années sans diagnostic

  • Le cercle vicieux insuline-androgènes : ce que la pilule ne casse pas, et pourquoi les symptômes reviennent à l'arrêt de la pilule

  • Ce que "polyendocrinien" reconnaît enfin : thyroïde, cortisol, inflammation, et la prise en charge globale que ce syndrome aurait dû avoir depuis le début

  • Comment savoir si tu ovules avec un SOPK : ce que la symptothermie permet de voir que les tests d'ovulation ne montrent pas

  • Une étude 2026 sur observation du cycle et PMA, et le témoignage d'une consultante enceinte au 2e cycle après avoir travaillé son terrain


📚Ressources mentionnées


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🎙️ Rendez-vous avec Diana

Le podcast qui te donne les clés pour comprendre ton cycle, ta santé hormonale et ta fertilité quand la grossesse tarde à venir

Animé par Diana, naturopathe fertilité & ancienne sage-femme, qui a traversé 4 ans d'infertilité inexpliquée et 4 grossesses arrêtées avant d'accueillir son troisième enfant.


🎧 Bonne écoute !


Tu souhaites faire le point sur ta situation de manière individualisée ? L'appel découverte est fait pour ça 



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Et ce n'est pas qu'une affaire de terminologie médicale.

    Pendant des années, la réponse standard au SOPK, c'était : prenez la pilule pour masquer les symptômes, et revenez quand vous voulez un bébé. Sans jamais travailler la résistance à l'insuline. Sans jamais s'occuper du terrain métabolique.
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    • Les 4 phénotypes du SOPK (A, B, C, D) : pourquoi ton tableau clinique est peut-être très différent de celui d'une autre femme avec le même diagnostic, et pourquoi certaines femmes restent des années sans diagnostic

    • Le cercle vicieux insuline-androgènes : ce que la pilule ne casse pas, et pourquoi les symptômes reviennent à l'arrêt de la pilule

    • Ce que "polyendocrinien" reconnaît enfin : thyroïde, cortisol, inflammation, et la prise en charge globale que ce syndrome aurait dû avoir depuis le début

    • Comment savoir si tu ovules avec un SOPK : ce que la symptothermie permet de voir que les tests d'ovulation ne montrent pas

    • Une étude 2026 sur observation du cycle et PMA, et le témoignage d'une consultante enceinte au 2e cycle après avoir travaillé son terrain


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