Show cover

Il quitte Matignon pour créer un réseau social et sauver la démocrati

72 min
Et si un réseau social pouvait être régulé comme la télévision ? C’est le pari de Clément, ingénieur data scientist passé par les services du Premier ministre, qui a tout quitté pour créer Bulle, un réseau social responsable qui ressemble à TikTok et Instagram, mais avec une charte de déontologie, une vraie modération et des algorithmes transparents.

Son déclic ? Ce constat glaçant. Les jeunes apprennent une heure d’histoire à l’école… et désapprennent tout le reste sur TikTok. Face à des réseaux sociaux qu’il juge devenus incontrôlables (manipulation d’élections, cyberharcèlement, bots étatiques) il a décidé de changer les règles plutôt que de subir !

Dans ce nouvel épisode de Que du Web, on plonge dans les coulisses techniques et philosophiques d’un projet hors norme. Comment modérer en amont sans tuer la liberté d’expression, comment payer vraiment les créateurs, pourquoi la certification humaine est sa meilleure arme contre les faux comptes, et ce que serait une vraie troisième voie européenne entre l’autoritarisme chinois et le libertarianisme américain.

Un échange très dense sur la souveraineté numérique, l’éthique des algorithmes et l’avenir des réseaux sociaux !

💬 Et vous, vous quitteriez TikTok pour un réseau social régulé comme la télé ? Dites-nous en commentaire.
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Clément Étoré https://www.linkedin.com/in/clement-etore/
Sylvain Peyronnet https://www.linkedin.com/in/sypsyp/
Grégory Pairin https://www.linkedin.com/in/gregorypairin/

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🧠 À RETENIR

- Bulle, c’est TikTok et Instagram sur la forme, mais avec une charte de déontologie inspirée de celle des journalistes de Munich.
- Le déclic : entendre que les jeunes apprennent une heure d’histoire à l’école et la désapprennent sur TikTok. Impossible pour un fils de profs de laisser faire.
- Derrière chaque compte qui publie, un humain vérifié (sans accès à l’identité civile, via un tiers de confiance).
- Objectif, rendre impossibles les 5 000 faux comptes d’un État.
Modérer en amont, pas seulement en aval — le vrai défi démocratique : qui décide, et comment garantir le pluralisme ?
- L’algorithme est public. La formule est en ligne, lisible par n’importe quelle IA. Il recommande du récent, du consensuel-mais-nuancé, et distingue une vidéo clivante d’une vidéo de loutre.
- 50% des revenus reversés aux créateurs, inscrit dans les statuts. Un pari risqué qu’il assume publiquement.
- L’humilité du fondateur : « Je reste ingénieur, je ne suis pas là pour vous vendre un truc. » Il assume que beaucoup de ses choix d’aujourd’hui auront changé dans deux ans.

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🔗 MENTIONS

- Bulle, le réseau social responsable de Clément (application mobile)
- Charte de Munich, la charte déontologique des journalistes dont s’inspire Bulle
- ARCOM, le régulateur audiovisuel cité comme modèle
- Jonathan Haidt, chercheur critique des réseaux sociaux, cité
- Viginum, le service français de lutte contre les ingérences numériques
- Hugo Micheron, chercheur cité sur la radicalisation et TikTok

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⏱️ CHAPITRES

00:00 Teaser
01:46 Introduction, Clément et Bulle
01:55 Pourquoi « Bulle » au singulier : lutter contre les bulles de filtre
03:04 C’est quoi Bulle, en deux phrases ?
03:48 De Matignon à l’entrepreneuriat : un fils de profs qui quitte la fonction publique
05:43 Le déclic : « les jeunes désapprennent l’histoire sur TikTok »
07:30 Réseau social ou m...
    Show cover
    Et si un réseau social pouvait être régulé comme la télévision ? C’est le pari de Clément, ingénieur data scientist passé par les services du Premier ministre, qui a tout quitté pour créer Bulle, un réseau social responsable qui ressemble à TikTok et Instagram, mais avec une charte de déontologie, une vraie modération et des algorithmes transparents.

    Son déclic ? Ce constat glaçant. Les jeunes apprennent une heure d’histoire à l’école… et désapprennent tout le reste sur TikTok. Face à des réseaux sociaux qu’il juge devenus incontrôlables (manipulation d’élections, cyberharcèlement, bots étatiques) il a décidé de changer les règles plutôt que de subir !

    Dans ce nouvel épisode de Que du Web, on plonge dans les coulisses techniques et philosophiques d’un projet hors norme. Comment modérer en amont sans tuer la liberté d’expression, comment payer vraiment les créateurs, pourquoi la certification humaine est sa meilleure arme contre les faux comptes, et ce que serait une vraie troisième voie européenne entre l’autoritarisme chinois et le libertarianisme américain.

    Un échange très dense sur la souveraineté numérique, l’éthique des algorithmes et l’avenir des réseaux sociaux !

    💬 Et vous, vous quitteriez TikTok pour un réseau social régulé comme la télé ? Dites-nous en commentaire.
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    Clément Étoré https://www.linkedin.com/in/clement-etore/
    Sylvain Peyronnet https://www.linkedin.com/in/sypsyp/
    Grégory Pairin https://www.linkedin.com/in/gregorypairin/

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    🧠 À RETENIR

    - Bulle, c’est TikTok et Instagram sur la forme, mais avec une charte de déontologie inspirée de celle des journalistes de Munich.
    - Le déclic : entendre que les jeunes apprennent une heure d’histoire à l’école et la désapprennent sur TikTok. Impossible pour un fils de profs de laisser faire.
    - Derrière chaque compte qui publie, un humain vérifié (sans accès à l’identité civile, via un tiers de confiance).
    - Objectif, rendre impossibles les 5 000 faux comptes d’un État.
    Modérer en amont, pas seulement en aval — le vrai défi démocratique : qui décide, et comment garantir le pluralisme ?
    - L’algorithme est public. La formule est en ligne, lisible par n’importe quelle IA. Il recommande du récent, du consensuel-mais-nuancé, et distingue une vidéo clivante d’une vidéo de loutre.
    - 50% des revenus reversés aux créateurs, inscrit dans les statuts. Un pari risqué qu’il assume publiquement.
    - L’humilité du fondateur : « Je reste ingénieur, je ne suis pas là pour vous vendre un truc. » Il assume que beaucoup de ses choix d’aujourd’hui auront changé dans deux ans.

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    🔗 MENTIONS

    - Bulle, le réseau social responsable de Clément (application mobile)
    - Charte de Munich, la charte déontologique des journalistes dont s’inspire Bulle
    - ARCOM, le régulateur audiovisuel cité comme modèle
    - Jonathan Haidt, chercheur critique des réseaux sociaux, cité
    - Viginum, le service français de lutte contre les ingérences numériques
    - Hugo Micheron, chercheur cité sur la radicalisation et TikTok

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    ⏱️ CHAPITRES

    00:00 Teaser
    01:46 Introduction, Clément et Bulle
    01:55 Pourquoi « Bulle » au singulier : lutter contre les bulles de filtre
    03:04 C’est quoi Bulle, en deux phrases ?
    03:48 De Matignon à l’entrepreneuriat : un fils de profs qui quitte la fonction publique
    05:43 Le déclic : « les jeunes désapprennent l’histoire sur TikTok »
    07:30 Réseau social ou m...
      Que Du Web

      Il quitte Matignon pour créer un réseau social et sauver la démocrati

      72 min