
Pourquoi une dépression post-partum peut-elle survenir même quand « tout s’est bien passé » ? Et pourquoi est-il parfois si difficile d’en parler ?
Dans ce deuxième épisode, je présente les facteurs qui peuvent se combiner après une naissance : antécédents de dépression ou d’anxiété, vécu de l’accouchement, sommeil fragmenté, isolement, manque de relais et charge du quotidien. Ils aident à comprendre une situation ; ils ne permettent pas de prédire avec certitude qui traversera une dépression post-partum.
J’aborde ce que la dépression peut changer dans le couple et dans la disponibilité auprès du bébé. Accomplir tous les soins ne dit pas nécessairement comment une mère se sent.
Je consacre aussi une partie à la neurodivergence — TDAH, autisme — et aux difficultés liées aux interruptions répétées ou à la surcharge sensorielle. Comment les prendre en compte sans leur attribuer automatiquement toute la souffrance ?
Puis j’examine ce qui retarde la parole : culpabilité, peur d’être jugée, idéal de la « bonne mère » et phrases qui ferment la conversation. Certaines pensées restent tues parce qu’on redoute ce qui arrivera après les avoir confiées.
Je présente enfin des trajectoires différentes, notamment lorsque les difficultés apparaissent plusieurs mois après la naissance, et ce qui peut aider concrètement : demander une évaluation, trouver un relais et formuler un besoin précis.
Chapitres
00:00 Introduction
03:00 Plusieurs facteurs peuvent se combiner
09:00 Dépression, couple et lien au bébé
12:00 Neurodivergence et surcharge
15:00 Ce qui rend la parole difficile
22:00 Des trajectoires différentes
26:00 Ce qui peut aider concrètement
Deuxième épisode de la série sur la dépression post-partum. Prochain épisode : trouver les mots pour demander de l’aide. Abonnez-vous à Psyneuropsy pour écouter la suite.
Psyneuropsy, avec Sandrine Brun de Méo, psychologue et neuropsychologue clinicienne.
En France : 15 ou 112 en cas de danger immédiat. En cas de détresse ou d’idées suicidaires : 3114, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7.
Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Pourquoi une dépression post-partum peut-elle survenir même quand « tout s’est bien passé » ? Et pourquoi est-il parfois si difficile d’en parler ?
Dans ce deuxième épisode, je présente les facteurs qui peuvent se combiner après une naissance : antécédents de dépression ou d’anxiété, vécu de l’accouchement, sommeil fragmenté, isolement, manque de relais et charge du quotidien. Ils aident à comprendre une situation ; ils ne permettent pas de prédire avec certitude qui traversera une dépression post-partum.
J’aborde ce que la dépression peut changer dans le couple et dans la disponibilité auprès du bébé. Accomplir tous les soins ne dit pas nécessairement comment une mère se sent.
Je consacre aussi une partie à la neurodivergence — TDAH, autisme — et aux difficultés liées aux interruptions répétées ou à la surcharge sensorielle. Comment les prendre en compte sans leur attribuer automatiquement toute la souffrance ?
Puis j’examine ce qui retarde la parole : culpabilité, peur d’être jugée, idéal de la « bonne mère » et phrases qui ferment la conversation. Certaines pensées restent tues parce qu’on redoute ce qui arrivera après les avoir confiées.
Je présente enfin des trajectoires différentes, notamment lorsque les difficultés apparaissent plusieurs mois après la naissance, et ce qui peut aider concrètement : demander une évaluation, trouver un relais et formuler un besoin précis.
Chapitres
00:00 Introduction
03:00 Plusieurs facteurs peuvent se combiner
09:00 Dépression, couple et lien au bébé
12:00 Neurodivergence et surcharge
15:00 Ce qui rend la parole difficile
22:00 Des trajectoires différentes
26:00 Ce qui peut aider concrètement
Deuxième épisode de la série sur la dépression post-partum. Prochain épisode : trouver les mots pour demander de l’aide. Abonnez-vous à Psyneuropsy pour écouter la suite.
Psyneuropsy, avec Sandrine Brun de Méo, psychologue et neuropsychologue clinicienne.
En France : 15 ou 112 en cas de danger immédiat. En cas de détresse ou d’idées suicidaires : 3114, gratuit, 24 h/24 et 7 j/7.
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