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Le 8 avril, l'État a tranché : il bascule dans la souveraineté numérique.
Ce que ça implique concrètement pour les entreprises ?

Ni les acheteurs, ni les juristes, ni les éditeurs ne le savent encore.


Ce qui est sûr, c'est le calendrier.


Dans 6 mois, l'État et ses ministères quittent Windows pour Linux.

La CNAM migre 80 000 agents vers des outils souverains.

Les données de santé doivent basculer vers une solution de confiance fin 2026.


Des acheteurs, quelque part, sont en train de travailler les cahiers des charges et les critères auxquels vous devrez répondre.

Sauf que la notion de souveraineté numérique dans les marchés publics est encore en construction.


Et attention : les marchés qui semblent sans rapport avec le numérique sont aussi concernés.

Dès qu'un logiciel est utilisé, dès qu'une donnée transite — quel que soit l'objet du marché — la question peut se poser.


Dans cet épisode, Pierre-Ange Zalcberg, avocat spécialisé en droit public et commande publique numérique, donne le mode opératoire complet pour les entreprises qui veulent ces marchés :

→ Comment identifier si les données de votre client sont "sensibles" au sens de la loi, et pourquoi ça change tout dans un AO

→ Comment valoriser une posture souveraine sans certification SecNumCloud

→ Pourquoi la localisation du datacenter en Europe ne suffit plus


Dans un marché où personne ne maîtrise encore les règles, les comprendre avant les autres, c'est déjà un avantage compétitif.

Bonne écoute !


Pour retrouver Pierre Ange : https://www.linkedin.com/in/pierre-ange-zalcberg-27649023/

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