Show cover

Pour acheter un stylo, une collectivité dispose de plus de 1 700 articles de code.

Pour revendre un camion, presque rien.

Alors l'argent public dort au garage. Ou part à la benne.


Pourtant, tout peut se revendre.

Le mobilier scolaire, les véhicules, jusqu'aux bâtiments.


Mais vendre un bien public, c'est prouver qu'on l'a cédé à sa valeur réelle, sans règle claire pour la fixer.

Et c'est une recette qui file au pot commun : le service qui a fait l'effort de vendre n'en voit jamais la couleur.


Sans cadre c’est presque plus risqué de revendre que de jeter.

Et ça ne rapporte rien à celui qui s’en charge.

Alors on ne vend pas…


Pendant ce temps, la DGF a fondu de 41 à 27 milliards d'euros depuis 2013.


Servan Njdantcha, DG d'Agorastore, défend la conviction inverse :

un bien public qui ne sert plus n’est pas un déchet, c’est un actif à valoriser.

Depuis 2013, il sillonne la France pour convaincre les collectivités de mettre leurs biens aux enchères.


Résultat 👇

→ un département qui ferme un collège met ses salles de classe aux enchères.
Les acheteurs viennent déménager eux-mêmes.
La vente a rapporté plus que ce qu’aurait couté le déménagement prévu !


→ Autre exemple, le grand classique : les flottes automobiles.
Un véhicule dont la reprise est prévue à 100 dans un marché d'achat peut en valoir 500 une fois mis en vente.
Faites le calcul à l'échelle de tout un parc !


Vous avez encore du mal à y croire ? Ecoutez l’épisode, Servan y explique :

que les collectivités peuvent tout vendre aux enchères, de la chaise d'école au château d'eau,

qu'on trouve preneur : 90 % des biens immobiliers confiés à Agorastore sont vendus,

que la mise en concurrence fixe le juste prix, et protège juridiquement la collectivité,

comment en faire un réflexe dans tous les services,

pourquoi anticiper la revente dès l'achat permet de récupérer du budget et de répondre à la loi Climat et Résilience.


Et si vous êtes une entreprise amitieuse, vous découvrirez comment Agorastore a dépassé les 50 M€ de chiffre d'affaires en vendant presque uniquement au secteur public.
Une offre construite pour lui, beaucoup de terrain, et l'acceptation des temps longs.


Site du podcast : https://timao.fr/

Retrouvez nous sur LinkedIn : 

https://www.linkedin.com/in/servan-ndjantcha-27b63062/

https://www.linkedin.com/in/jessica-poles/



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Pour acheter un stylo, une collectivité dispose de plus de 1 700 articles de code.

    Pour revendre un camion, presque rien.

    Alors l'argent public dort au garage. Ou part à la benne.


    Pourtant, tout peut se revendre.

    Le mobilier scolaire, les véhicules, jusqu'aux bâtiments.


    Mais vendre un bien public, c'est prouver qu'on l'a cédé à sa valeur réelle, sans règle claire pour la fixer.

    Et c'est une recette qui file au pot commun : le service qui a fait l'effort de vendre n'en voit jamais la couleur.


    Sans cadre c’est presque plus risqué de revendre que de jeter.

    Et ça ne rapporte rien à celui qui s’en charge.

    Alors on ne vend pas…


    Pendant ce temps, la DGF a fondu de 41 à 27 milliards d'euros depuis 2013.


    Servan Njdantcha, DG d'Agorastore, défend la conviction inverse :

    un bien public qui ne sert plus n’est pas un déchet, c’est un actif à valoriser.

    Depuis 2013, il sillonne la France pour convaincre les collectivités de mettre leurs biens aux enchères.


    Résultat 👇

    → un département qui ferme un collège met ses salles de classe aux enchères.
    Les acheteurs viennent déménager eux-mêmes.
    La vente a rapporté plus que ce qu’aurait couté le déménagement prévu !


    → Autre exemple, le grand classique : les flottes automobiles.
    Un véhicule dont la reprise est prévue à 100 dans un marché d'achat peut en valoir 500 une fois mis en vente.
    Faites le calcul à l'échelle de tout un parc !


    Vous avez encore du mal à y croire ? Ecoutez l’épisode, Servan y explique :

    que les collectivités peuvent tout vendre aux enchères, de la chaise d'école au château d'eau,

    qu'on trouve preneur : 90 % des biens immobiliers confiés à Agorastore sont vendus,

    que la mise en concurrence fixe le juste prix, et protège juridiquement la collectivité,

    comment en faire un réflexe dans tous les services,

    pourquoi anticiper la revente dès l'achat permet de récupérer du budget et de répondre à la loi Climat et Résilience.


    Et si vous êtes une entreprise amitieuse, vous découvrirez comment Agorastore a dépassé les 50 M€ de chiffre d'affaires en vendant presque uniquement au secteur public.
    Une offre construite pour lui, beaucoup de terrain, et l'acceptation des temps longs.


    Site du podcast : https://timao.fr/

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