
💊 Morphine, tramadol, codéine : poison ou remède ? Entre la crise américaine et l'opiophobie française, où se trouve la juste place des opioïdes ?
Marguerite d'Ussel, médecin de la douleur, chef de service du centre de la douleur chronique de l'hôpital Saint-Joseph à Paris et secrétaire générale de la SFETD, répond sans tabou. Douleur aiguë, douleur du cancer, douleur chronique : les opioïdes ne s'y comportent pas de la même façon, et c'est là que tout se joue.
Au programme : pourquoi le tramadol et la codéine ne sont pas des opioïdes « faibles », ce que change l'ordonnance sécurisée depuis mars, les 14 jours et les 3 mois à ne pas dépasser sans réévaluation, les signaux d'alerte de la dépendance, le laxatif et l'antidote à prescrire d'emblée, la titration à la montée comme à la descente, l'hyperalgésie induite et le rôle de la kétamine, et les vraies alternatives dans la douleur chronique : activité physique, antidépresseurs et antiépileptiques, neuromodulation, prise en charge globale.
Un conseil à retenir : sous opioïdes, vous n'êtes pas seul. Un suivi régulier, un traitement réévalué et un sevrage progressif quand il le faut : tout se passe bien quand on est accompagné.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

💊 Morphine, tramadol, codéine : poison ou remède ? Entre la crise américaine et l'opiophobie française, où se trouve la juste place des opioïdes ?
Marguerite d'Ussel, médecin de la douleur, chef de service du centre de la douleur chronique de l'hôpital Saint-Joseph à Paris et secrétaire générale de la SFETD, répond sans tabou. Douleur aiguë, douleur du cancer, douleur chronique : les opioïdes ne s'y comportent pas de la même façon, et c'est là que tout se joue.
Au programme : pourquoi le tramadol et la codéine ne sont pas des opioïdes « faibles », ce que change l'ordonnance sécurisée depuis mars, les 14 jours et les 3 mois à ne pas dépasser sans réévaluation, les signaux d'alerte de la dépendance, le laxatif et l'antidote à prescrire d'emblée, la titration à la montée comme à la descente, l'hyperalgésie induite et le rôle de la kétamine, et les vraies alternatives dans la douleur chronique : activité physique, antidépresseurs et antiépileptiques, neuromodulation, prise en charge globale.
Un conseil à retenir : sous opioïdes, vous n'êtes pas seul. Un suivi régulier, un traitement réévalué et un sevrage progressif quand il le faut : tout se passe bien quand on est accompagné.
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