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Rencontre le 19 mai 2026 au salon de lecture J. Kerchache avec Bertrand Dicale autour de son livre paru aux Éditions de la Philharmonie (Collection "La rue musicale - musicologie critique")

Historien de la chanson, Bertrand Dicale s'intéresse à l'impact de la période coloniale sur les genres musicaux créoles d'Afrique, d'Amérique et d'Asie. Des Antilles françaises à La Réunion, en passant par l'île Maurice ou encore les Seychelles, il étudie les origines de la biguine, du zouk, du gwoka, de la mazurka, du séga, entre autres.


Les références des extraits musicaux présentés :

  • Lorenza Gaspard : Tu as raison Milien, 2001, album Île Rodrigues, vol. 1, voix et tambours

  • Gérard la Viny : Nèg ni movè mannyè, 1958, compilation Mes chansons que vous aimez

  • Harry Danican, Georges Kancel : Troisième figure, la poule, 1992, album Quadrille traditionnel

  • Max Télèphe : Gaudriole polka-biguine, 2004, bande originale du film Biguine

  • Alexandre Stellio, Léona Gabriel : Calalou, 1934, compilation Stellio et son orchestre

  • Jacob Desvarieux : Euphrasine’s Blues, 1999, album Euphrasine’s Blues


"À l’occasion de la parution des Musiques nées de l’esclavage (domaine français), Bertrand Dicale tisse le récit des cultures populaires issues des sociétés esclavagistes — un récit jusqu’alors très lacunaire face à une mémoire indicible. Mais les poètes, et en premier lieu Aimé Césaire et Édouard Glissant, n’ont-ils pas ouvert la voie à cette histoire pour « bâtir la compréhension de [leur] terre natale », selon l’auteur ? Par la mécanique de créolisation au XXe siècle, des débris de cultures — ni africaines, ni européennes — vont se transformer puis se transmettre massivement, jusqu’à devenir les musiques de la mondialisation présente. " (4e de couverture du livre)


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