
Il y a toujours de la flamme dans les poèmes de Chaliand. Quelque chose de vif, d’électrique, d’entraînant (derniers mots du livre : « On ne se rend pas » …). Mais peut-être ce qui domine ici, c’est l’air. Ce souffle qui passe entre chaque vers ou verset ou simple et prosaïque parole. Ce souffle qui donne sa constante respiration — son unité — à ce livre. Ce souffle qui témoigne de la présence de Chaliand et reste si vivifiant au terme de sa lecture.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.