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Il a fait les gros titres de tous les journaux. Désormais, le crack est installé à Marseille, dans tous les quartiers du centre-ville. Des Réformés à la Plaine, en passant par Belsunce et la porte d'Aix, les habitants s'organisent et interpellent les autorités qui peinent à juguler ce qui s'apparente désormais à une épidémie.

Mais d'où part cette consommation de cocaïne basée ? Et à quelle date est-elle devenue un phénomène exponentiel ? Depuis plusieurs mois, les acteurs de terrain comme les responsables politiques pointent la coïncidence entre l'augmentation du nombre d'usagers à Marseille et l'organisation des Jeux olympiques de Paris en 2024. Pour Marsactu, Violette Artaud a remonté la trace de transferts de sans-logis, de la capitale à plusieurs métropoles régionales. Parmi eux, de possibles usagers de crack, même si la préfecture affirme que les addictions ne figurent pas parmi les pathologies déclarées aux autorités sanitaires à leur arrivée. Un démenti qui ne convainc pas, à commencer par le maire de Marseille. Pour le bocal de Marsactu, Violette Artaud revient, au micro de Benoît Gilles, sur ce sujet brûlant.


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    Mais d'où part cette consommation de cocaïne basée ? Et à quelle date est-elle devenue un phénomène exponentiel ? Depuis plusieurs mois, les acteurs de terrain comme les responsables politiques pointent la coïncidence entre l'augmentation du nombre d'usagers à Marseille et l'organisation des Jeux olympiques de Paris en 2024. Pour Marsactu, Violette Artaud a remonté la trace de transferts de sans-logis, de la capitale à plusieurs métropoles régionales. Parmi eux, de possibles usagers de crack, même si la préfecture affirme que les addictions ne figurent pas parmi les pathologies déclarées aux autorités sanitaires à leur arrivée. Un démenti qui ne convainc pas, à commencer par le maire de Marseille. Pour le bocal de Marsactu, Violette Artaud revient, au micro de Benoît Gilles, sur ce sujet brûlant.


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