
Après la disparition de Bruno Coquatrix, une page se tourne. Mais Jean-Michel Boris, Paulette Coquatrix et leur fille Patricia vont préserver l’héritage de Bruno. Ils gardent le cap dans la programmation, veillent à la mémoire du lieu, et maintiennent vivante cette exigence artistique qui faisait l’âme de l’Olympia.
Heureusement, les chanteurs continuent de façonner l’Olympia.
Hugues Aufray, d’abord. Il monte souvent sur cette scène où il connaît certains de ses plus grands triomphes. C’est là qu’il va a faire découvrir Dylan au public français.
Puis vient Serge Lama. Après son grave accident de voiture, c’est à l’Olympia qu’il se réconcilie avec la vie, avec la scène, avec la douleur… et qu’il trouve finalement la gloire. Il y revient souvent, par fidélité aussi, à Bruno Coquatrix, so père spirituel.
Et puis Michel Sardou. C’est ici, sous les néons rouges, qu’il finit par s’imposer. Pas en héritier, mais en conquérant. En 1995, c’est l’apothéose : du 11 au 30 avril, puis prolongation jusqu’au 10 juin… plus de 100 concerts ! Un record d’endurance pour un artiste masculin.
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