
Marseille, 1720. Le commerce tourne à plein régime, les navires affluent du Levant et la foire de Beaucaire approche. Dans les cales du Grand-Saint-Antoine, les soieries valent une fortune. Mais quelque chose a voyagé avec elles, et les autorités sanitaires de la ville vont devoir choisir entre la prudence et les affaires.
Dans les ruelles du port, les premiers décès passent inaperçus. Puis les médecins s’inquiètent, les rumeurs circulent et les autorités s’obstinent à nier l’évidence. Bientôt, Marseille se retrouve face à un ennemi qu’elle croyait savoir tenir à distance.
Comment une ville aussi bien préparée a-t-elle pu laisser entrer la peste ? Et jusqu’où peut-on fermer les yeux quand toute une économie repose sur le commerce ?
Sources
- Patrick Boucheron, Peste noire, Éditions du Seuil, 2026.
- Kirsten I. Bos, Alexander Herbig, Jason Sahl, Nicholas Waglechner, Mathieu Fourment et al., « Eighteenth century Yersinia pestis genomes reveal the long-term persistence of an historical plague focus », eLife, 2016.
- Charles Carrière, Marcel Coudurié et Ferréol Rebuffat, Marseille ville morte : la peste de 1720, Éditions Maurice Garçon, 1968.
- Paul Gaffarel et marquis de Duranty, La Peste de 1720 à Marseille et en France, Librairie académique Perrin, 1911.
- Michel Signoli, Isabelle Séguy, Jean-Noël Biraben et Olivier Dutour, « Paléodémographie et démographie historique en contexte épidémique. La peste en Provence au XVIIIe siècle », Population, revue de l’INED, 2002.
Image de la miniature : Michel Serre, La Vue de l’hôtel de Ville pendant la peste de 1720, 1721, MARSEILLE, MUSÉE DES BEAUX-ARTS
Générique : Dark Grand Waltz Allegro, Kevin Mc Leod
Ecriture et Narration : Histoire du Pire
Instagram : @histoire_du_pire
Bluesky : @histoiredupire.bsky.social
Site : histoiredupire.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Marseille, 1720. Le commerce tourne à plein régime, les navires affluent du Levant et la foire de Beaucaire approche. Dans les cales du Grand-Saint-Antoine, les soieries valent une fortune. Mais quelque chose a voyagé avec elles, et les autorités sanitaires de la ville vont devoir choisir entre la prudence et les affaires.
Dans les ruelles du port, les premiers décès passent inaperçus. Puis les médecins s’inquiètent, les rumeurs circulent et les autorités s’obstinent à nier l’évidence. Bientôt, Marseille se retrouve face à un ennemi qu’elle croyait savoir tenir à distance.
Comment une ville aussi bien préparée a-t-elle pu laisser entrer la peste ? Et jusqu’où peut-on fermer les yeux quand toute une économie repose sur le commerce ?
Sources
- Patrick Boucheron, Peste noire, Éditions du Seuil, 2026.
- Kirsten I. Bos, Alexander Herbig, Jason Sahl, Nicholas Waglechner, Mathieu Fourment et al., « Eighteenth century Yersinia pestis genomes reveal the long-term persistence of an historical plague focus », eLife, 2016.
- Charles Carrière, Marcel Coudurié et Ferréol Rebuffat, Marseille ville morte : la peste de 1720, Éditions Maurice Garçon, 1968.
- Paul Gaffarel et marquis de Duranty, La Peste de 1720 à Marseille et en France, Librairie académique Perrin, 1911.
- Michel Signoli, Isabelle Séguy, Jean-Noël Biraben et Olivier Dutour, « Paléodémographie et démographie historique en contexte épidémique. La peste en Provence au XVIIIe siècle », Population, revue de l’INED, 2002.
Image de la miniature : Michel Serre, La Vue de l’hôtel de Ville pendant la peste de 1720, 1721, MARSEILLE, MUSÉE DES BEAUX-ARTS
Générique : Dark Grand Waltz Allegro, Kevin Mc Leod
Ecriture et Narration : Histoire du Pire
Instagram : @histoire_du_pire
Bluesky : @histoiredupire.bsky.social
Site : histoiredupire.com
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.