
Des institutions qui vacillent, des citoyens désabusés, des fake news qui tournent en boucle… La démocratie traverse une zone de turbulences.
Et pendant ce temps-là, certaines entreprises s’invitent dans le débat public : elles prennent position, influencent les lois, façonnent nos habitudes… parfois plus vite que les États eux-mêmes.
Alors, simple greenwashing citoyen ou véritable contre-pouvoir ?
L’entreprise peut-elle vraiment sauver la démocratie — ou risque-t-elle au contraire de la faire chavirer ?
En 2024, un sondage du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a révélé un chiffre inquiétant : plus de deux Français sur dix doutent que la démocratie soit encore le meilleur système possible. Et si les entreprises pouvaient, d’une certaine manière, renforcer la confiance démocratique ?
Pour en parler, nous recevons Lilly Andrews, étudiante à Sciences Po – École du management et de l’impact. Venue des États-Unis, un pays où la démocratie vacille à vue d’œil, elle partage son regard sur le rôle que peuvent jouer les acteurs économiques dans la reconstruction du lien civique.
Mais dans cette guerre d’influence, certaines entreprises pèsent bien plus lourd que d’autres. Difficile de ne pas penser aux géants des réseaux sociaux — Meta, X… — véritables arbitres de l’opinion mondiale.
Notre second invité, David Colon, historien à Sciences Po et spécialiste de l’histoire de la communication, observe ces dynamiques depuis des années. Qualifié parfois de “lanceur d’alerte”, il préfère se définir comme chercheur.
En mode impact est un podcast de Sciences Po, produit par Frictions. La musique a été composée par Nils Bertinelli.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.