Show cover

En 2008, après près de dix ans comme infirmière en santé mentale, Audry Henriet commence à entendre des voix : certaines reliées à « l’invisible », d’autres critiques et dévalorisantes, liées à des traumatismes. Elle se tait pendant huit ans, sans traitement ni hospitalisation, tout en cherchant à comprendre. Une EMI en 2013 puis d’intenses montées de kundalini en 2014 viennent encore questionner ses repères.

En 2016, ses rencontres avec l’Institut suisse des sciences noétiques, qui étudie notamment les contacts avec « l’invisible », puis avec le REV lui ouvrent de nouvelles pistes de compréhension.

De cette quête autour des voix et de la manière dont nous les interprétons est né le livre Les voix en santé mentale : faut-il les faire taire ou les écouter ?, qui paraît le 14 septembre, Journée mondiale de l’entente de voix.



Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    En 2008, après près de dix ans comme infirmière en santé mentale, Audry Henriet commence à entendre des voix : certaines reliées à « l’invisible », d’autres critiques et dévalorisantes, liées à des traumatismes. Elle se tait pendant huit ans, sans traitement ni hospitalisation, tout en cherchant à comprendre. Une EMI en 2013 puis d’intenses montées de kundalini en 2014 viennent encore questionner ses repères.

    En 2016, ses rencontres avec l’Institut suisse des sciences noétiques, qui étudie notamment les contacts avec « l’invisible », puis avec le REV lui ouvrent de nouvelles pistes de compréhension.

    De cette quête autour des voix et de la manière dont nous les interprétons est né le livre Les voix en santé mentale : faut-il les faire taire ou les écouter ?, qui paraît le 14 septembre, Journée mondiale de l’entente de voix.



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