
Cet épisode de Derrière nos Ecrans interroge l’intrusion croissante du numérique scolaire dans les foyers, à travers le combat de l’association Présent Simple, cofondée par Isabelle Curien-Barrès.
Son site et sa campagne de l'été 2026 pour refuser l'usage du numérique pour la correspondance entre les enseignants et les familles est ici: https://www.droit-a-une-scolarite-libre-de-numérique.fr/about-5
Son objectif ? Défendre le droit à la déconnexion des élèves et des familles, en cantonnant les outils numériques (comme les ENT, espaces numériques de travail) aux murs de l’école. L’enjeu : éviter que l’école ne légitime, aux yeux des enfants et des parents, un usage 24h/24 des écrans, transformant ces derniers en « cheval de Troie » familial. L’association dénonce notamment la distribution de tablettes dès le CM1 dans certaines communes, souvent sans contrôle parental efficace, et souligne les risques liés à un accès non encadré à Internet – un environnement conçu pour les adultes, où les mineurs sont exposés à des contenus choquants, publicitaires ou simplement chronophages.
Le débat dépasse la simple critique technologique : il s’agit d’un enjeu culturel et sanitaire. Isabelle Curien-Barrès rappelle que les écrans ne sont pas indispensables au développement de l’enfant (comme l’a souligné un rapport remis à Emmanuel Macron en 2024), et que leur usage précoce peut voler du temps à des activités essentielles (jeu libre, sommeil, lien humain). L’association agit à plusieurs niveaux : plaidoyer national (auditions au Sénat, travail avec des députés comme Laure Miller ou Élisabeth Loucault), soutien aux parents isolés (via des conseils pour refuser les ENT ou négocier des alternatives papier avec les enseignants), et mobilisation locale (charte municipale pour des communes engagées contre la surexposition aux écrans). Un exemple marquant : certains collèges parisiens ont déjà abandonné les ENT, prouvant que la scolarité peut fonctionner sans eux.
L’épisode souligne l’urgence d’un débat apaisé, loin des clivages « pour ou contre le numérique ». Comme le résume Isabelle Curien-Barrès : « Il s’agit de respecter la liberté des familles à vivre selon leurs propres règles, et de rappeler que l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer. » Un message qui rejoint les initiatives internationales (comme l’interdiction des portables dans les écoles québécoises) et invite à repenser notre rapport collectif aux écrans.
Caroline passe en revue ensuite la nouvelle loi française ( de juillet 2026) interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, avant un échange plus détaillé avec des experts français d'ici la fin du mois d'août.
Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Cet épisode de Derrière nos Ecrans interroge l’intrusion croissante du numérique scolaire dans les foyers, à travers le combat de l’association Présent Simple, cofondée par Isabelle Curien-Barrès.
Son site et sa campagne de l'été 2026 pour refuser l'usage du numérique pour la correspondance entre les enseignants et les familles est ici: https://www.droit-a-une-scolarite-libre-de-numérique.fr/about-5
Son objectif ? Défendre le droit à la déconnexion des élèves et des familles, en cantonnant les outils numériques (comme les ENT, espaces numériques de travail) aux murs de l’école. L’enjeu : éviter que l’école ne légitime, aux yeux des enfants et des parents, un usage 24h/24 des écrans, transformant ces derniers en « cheval de Troie » familial. L’association dénonce notamment la distribution de tablettes dès le CM1 dans certaines communes, souvent sans contrôle parental efficace, et souligne les risques liés à un accès non encadré à Internet – un environnement conçu pour les adultes, où les mineurs sont exposés à des contenus choquants, publicitaires ou simplement chronophages.
Le débat dépasse la simple critique technologique : il s’agit d’un enjeu culturel et sanitaire. Isabelle Curien-Barrès rappelle que les écrans ne sont pas indispensables au développement de l’enfant (comme l’a souligné un rapport remis à Emmanuel Macron en 2024), et que leur usage précoce peut voler du temps à des activités essentielles (jeu libre, sommeil, lien humain). L’association agit à plusieurs niveaux : plaidoyer national (auditions au Sénat, travail avec des députés comme Laure Miller ou Élisabeth Loucault), soutien aux parents isolés (via des conseils pour refuser les ENT ou négocier des alternatives papier avec les enseignants), et mobilisation locale (charte municipale pour des communes engagées contre la surexposition aux écrans). Un exemple marquant : certains collèges parisiens ont déjà abandonné les ENT, prouvant que la scolarité peut fonctionner sans eux.
L’épisode souligne l’urgence d’un débat apaisé, loin des clivages « pour ou contre le numérique ». Comme le résume Isabelle Curien-Barrès : « Il s’agit de respecter la liberté des familles à vivre selon leurs propres règles, et de rappeler que l’intérêt supérieur de l’enfant doit primer. » Un message qui rejoint les initiatives internationales (comme l’interdiction des portables dans les écoles québécoises) et invite à repenser notre rapport collectif aux écrans.
Caroline passe en revue ensuite la nouvelle loi française ( de juillet 2026) interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, avant un échange plus détaillé avec des experts français d'ici la fin du mois d'août.
Trouvez plus d'info et contactez-nous ici: https://techforgoodcanada.com/technologies-numeriques-et-societe-au-canada-sur-le-podcast-derriere-nos-ecrans/
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