
À l’occasion de son spectacle Le Droit au bonheur, Olivier de Benoist se livre sur sa famille, sa foi, son parcours et sa vision de l’humour.
L’humoriste raconte avec son second degré habituel sa vie de père et les réactions de ses enfants à ses spectacles. Une famille qui lui fournit depuis des années une source inépuisable de vannes… même s’il reconnaît ne pas faire partie des dix humoristes préférés de ses propres enfants !
Olivier de Benoist évoque également sans détour sa foi : catholique pratiquant, il explique la place que la religion occupe dans sa vie.
Il revient aussi sur celui qui a profondément changé sa carrière : Laurent Ruquier. Révélé au grand public grâce à On n’demande qu’à en rire, Olivier de Benoist considère l’animateur comme un mentor et assure : « On lui doit tout. »
L'humoriste porte également un regard sur l'évolution de son métier et la liberté de ton à la télévision. Selon lui, les réseaux sociaux ont « un peu tué le deuxième degré » et créé « une génération d’indignés ».
Enfin, il évoque Les Grosses Têtes, explique pourquoi l'exercice ne lui correspond pas totalement et dévoile travailler sur un projet de film qu'il aimerait co-réaliser.
Une rencontre entre humour, famille, religion, télévision et confidences.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

À l’occasion de son spectacle Le Droit au bonheur, Olivier de Benoist se livre sur sa famille, sa foi, son parcours et sa vision de l’humour.
L’humoriste raconte avec son second degré habituel sa vie de père et les réactions de ses enfants à ses spectacles. Une famille qui lui fournit depuis des années une source inépuisable de vannes… même s’il reconnaît ne pas faire partie des dix humoristes préférés de ses propres enfants !
Olivier de Benoist évoque également sans détour sa foi : catholique pratiquant, il explique la place que la religion occupe dans sa vie.
Il revient aussi sur celui qui a profondément changé sa carrière : Laurent Ruquier. Révélé au grand public grâce à On n’demande qu’à en rire, Olivier de Benoist considère l’animateur comme un mentor et assure : « On lui doit tout. »
L'humoriste porte également un regard sur l'évolution de son métier et la liberté de ton à la télévision. Selon lui, les réseaux sociaux ont « un peu tué le deuxième degré » et créé « une génération d’indignés ».
Enfin, il évoque Les Grosses Têtes, explique pourquoi l'exercice ne lui correspond pas totalement et dévoile travailler sur un projet de film qu'il aimerait co-réaliser.
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