Show cover

Deux mots suffisent à mettre le feu au débat : « single malt ».


Le whisky anglais obtient sa propre indication géographique, mais ses règles bousculent la tradition écossaise. Peut-on parler de single malt lorsque le brassage et la fermentation sont réalisés ailleurs que dans la distillerie ? Jusqu’où peut-on assouplir les règles sans perdre le consommateur ?


Dans cet épisode de Brut de Fût, Hervé et Jérémy décortiquent le cahier des charges du whisky anglais et confrontent leurs points de vue. Céréales britanniques, fûts autres que le chêne, embouteillage à l’étranger, place du cuivre : derrière les détails techniques se cachent de vraies questions de goût, d’identité et de savoir-faire.


Au fil de la discussion, les avis évoluent, certaines règles agacent et une question revient : comment protéger une tradition tout en laissant la place à l’expérimentation ?


Nous parlons aussi du rôle des embouteilleurs indépendants, des découvertes que nous souhaitons partager avec la Guilde du Chardon et de notre Cuvée Fondateurs.


Dans nos verres : un Bearface canadien et un Silvio Carta de Sardaigne vieilli en fût de châtaignier, à retrouver en dégustation en fin d’épisode.


Et pour vous, « single malt » doit-il signifier que tout est fait dans une seule distillerie?


🥃 Découvrez la Guilde du Chardon : https://guildeduchardon.com/

🥃 Nos coffrets de dégustation mensuels: https://guildeduchardon.com/pages/coffrets-degustation-whisky
🎙️ Abonnez-vous à Brut de Fût pour explorer le whisky en français, simplement, sérieusement, sans se prendre trop au sérieux.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé. À consommer avec modération.


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Deux mots suffisent à mettre le feu au débat : « single malt ».


    Le whisky anglais obtient sa propre indication géographique, mais ses règles bousculent la tradition écossaise. Peut-on parler de single malt lorsque le brassage et la fermentation sont réalisés ailleurs que dans la distillerie ? Jusqu’où peut-on assouplir les règles sans perdre le consommateur ?


    Dans cet épisode de Brut de Fût, Hervé et Jérémy décortiquent le cahier des charges du whisky anglais et confrontent leurs points de vue. Céréales britanniques, fûts autres que le chêne, embouteillage à l’étranger, place du cuivre : derrière les détails techniques se cachent de vraies questions de goût, d’identité et de savoir-faire.


    Au fil de la discussion, les avis évoluent, certaines règles agacent et une question revient : comment protéger une tradition tout en laissant la place à l’expérimentation ?


    Nous parlons aussi du rôle des embouteilleurs indépendants, des découvertes que nous souhaitons partager avec la Guilde du Chardon et de notre Cuvée Fondateurs.


    Dans nos verres : un Bearface canadien et un Silvio Carta de Sardaigne vieilli en fût de châtaignier, à retrouver en dégustation en fin d’épisode.


    Et pour vous, « single malt » doit-il signifier que tout est fait dans une seule distillerie?


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