
Olivier Disarbois a vécu de ses 5 à 16 ans en baraque à Brest. Comme bon nombre de sinistrés de la Seconde Guerre mondiale, sa famille a été relogée dans des cités provisoires, posées sur les ruines de la ville de Brest après la Libération en 1945. De fait, le provisoire a duré jusqu'à 30 ans dans certains quartiers, le temps que la Reconstruction fasse son œuvre. Désormais président de l'association des Amis des baraques, Olivier raconte cette vie en baraque et le modèle social qui en découlait. L'éclairage historique est apporté par Christine Berthou-Ballot, cheffe de projet ville d'art et d'histoire, au micro de Marion Watras.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Olivier Disarbois a vécu de ses 5 à 16 ans en baraque à Brest. Comme bon nombre de sinistrés de la Seconde Guerre mondiale, sa famille a été relogée dans des cités provisoires, posées sur les ruines de la ville de Brest après la Libération en 1945. De fait, le provisoire a duré jusqu'à 30 ans dans certains quartiers, le temps que la Reconstruction fasse son œuvre. Désormais président de l'association des Amis des baraques, Olivier raconte cette vie en baraque et le modèle social qui en découlait. L'éclairage historique est apporté par Christine Berthou-Ballot, cheffe de projet ville d'art et d'histoire, au micro de Marion Watras.
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