
Arrivé à Brest au début des années 80, avec le mouvement hip hop, le graff a vite pris racine ici. Au port de Brest d'abord, où les aérosols ont marqué le territoire des premiers graffeurs, trouvant dans les murs industriels les supports pour exercer leur art éphémère et unique.
Puis dans les maisons pour tous, qui ont contribué à transformer le mouvement en culture, à la portée de toute une génération. Devenu un art à part entière, soutenu par la ville et exposé dans les galeries, porté par des talents brestois reconnus, le graff est un moyen d'expression populaire qui attire les foules.
Marion Watras est allée à la rencontre de Loïc Le Gall, directeur du centre d'art contemporain Passerelle, qui propose la rétrospective Brest sous les bombes jusqu'au 6 juin. Elle tend aussi le micro aux talentueuses graffeuses Camille Auffray et Myriam Gillet, du projet 00.
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