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Sur les réseaux sociaux, la vraie question n'est pas « quoi publier ». C'est « pourquoi j'ai si peur de le faire ».


Dans cet épisode, on s'attaque à une phrase que j'entends de la bouche de 95% des femmes designers avec qui j'échange : « je ne sais pas quoi dire sur les réseaux ». Et derrière ce blocage, il y a bien plus que le simple choix d'un sujet.



Que tu sois UX designer, UI designer, product designer ou brand designer, tu t'es sûrement déjà reconnue dans au moins une de ces pensées : « tout a déjà été dit, je ne vois pas quoi ajouter », « je déteste me mettre en avant », « je passe une demi-journée à rédiger un post, c'est trop chronophage », ou encore « je sais qu'il faut que je sois sur les réseaux, mais je ne vois pas comment ça peut m'apporter des clients ». Si tu penses tout ça, tu n'es pas seule. C'est totalement légitime, et il n'y a aucun jugement.



Dans cet épisode, on décortique chacun de ces freins. Parce que toutes ces phrases racontent quelque chose de plus profond, et l'ennemi numéro un, c'est presque toujours le même : la peur du regard des autres.


Voici ce qu'on aborde ensemble :

  • « Tout a déjà été dit » : pourquoi tu appliques à ta création de contenu une exigence que tu n'appliques jamais à tes prestations client, alors que ton process créatif est exactement le même

  • « Je déteste me mettre en avant » : ce que cache vraiment cette phrase, à savoir le sentiment de légitimité et la peur d'être jugée, une problématique que je vois chez mes clientes de 23 à 63 ans, introverties comme extraverties

  • « C'est trop chronophage » : mes deux bonnes nouvelles qui changent tout, dont celle-ci — la croissance de ton activité n'est pas proportionnelle au nombre de posts que tu publies

  • « Il faut que je sois sur les réseaux » : pourquoi non, tu n'es pas obligée d'y être pour vivre de ton activité (à l'époque où j'étais designer freelance, 60% de ma clientèle venait d'autres canaux)

  • Ce qui est réellement indispensable, en revanche : un bon profil public, bien positionné, où on comprend qui tu es



Si tu es une femme designer freelance qui repousse depuis trop longtemps le moment de se lancer sur les réseaux, cet épisode va t'aider à comprendre ce qui te bloque vraiment. Et à relâcher la pression que tu te mets toute seule.









Mon accompagnement d’agente : https://www.nasrinolwenn.fr/agente

Retrouve-moi sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/nasrinolwenn/


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Sur les réseaux sociaux, la vraie question n'est pas « quoi publier ». C'est « pourquoi j'ai si peur de le faire ».


    Dans cet épisode, on s'attaque à une phrase que j'entends de la bouche de 95% des femmes designers avec qui j'échange : « je ne sais pas quoi dire sur les réseaux ». Et derrière ce blocage, il y a bien plus que le simple choix d'un sujet.



    Que tu sois UX designer, UI designer, product designer ou brand designer, tu t'es sûrement déjà reconnue dans au moins une de ces pensées : « tout a déjà été dit, je ne vois pas quoi ajouter », « je déteste me mettre en avant », « je passe une demi-journée à rédiger un post, c'est trop chronophage », ou encore « je sais qu'il faut que je sois sur les réseaux, mais je ne vois pas comment ça peut m'apporter des clients ». Si tu penses tout ça, tu n'es pas seule. C'est totalement légitime, et il n'y a aucun jugement.



    Dans cet épisode, on décortique chacun de ces freins. Parce que toutes ces phrases racontent quelque chose de plus profond, et l'ennemi numéro un, c'est presque toujours le même : la peur du regard des autres.


    Voici ce qu'on aborde ensemble :

    • « Tout a déjà été dit » : pourquoi tu appliques à ta création de contenu une exigence que tu n'appliques jamais à tes prestations client, alors que ton process créatif est exactement le même

    • « Je déteste me mettre en avant » : ce que cache vraiment cette phrase, à savoir le sentiment de légitimité et la peur d'être jugée, une problématique que je vois chez mes clientes de 23 à 63 ans, introverties comme extraverties

    • « C'est trop chronophage » : mes deux bonnes nouvelles qui changent tout, dont celle-ci — la croissance de ton activité n'est pas proportionnelle au nombre de posts que tu publies

    • « Il faut que je sois sur les réseaux » : pourquoi non, tu n'es pas obligée d'y être pour vivre de ton activité (à l'époque où j'étais designer freelance, 60% de ma clientèle venait d'autres canaux)

    • Ce qui est réellement indispensable, en revanche : un bon profil public, bien positionné, où on comprend qui tu es



    Si tu es une femme designer freelance qui repousse depuis trop longtemps le moment de se lancer sur les réseaux, cet épisode va t'aider à comprendre ce qui te bloque vraiment. Et à relâcher la pression que tu te mets toute seule.









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