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Depuis le 1er septembre 2026, la facturation électronique est entrée dans le quotidien de toutes les entreprises françaises. Environ 10 millions d'acteurs économiques assujettis à la TVA doivent désormais être en mesure de recevoir leurs factures sous forme électronique, via une plateforme agréée par l'État (ministère de l'Économie, janvier 2026). Les grands groupes et les ETI doivent aussi les émettre dès cette rentrée ; les PME et TPE et les micro-entreprises suivront le 1er septembre 2027. Pour accompagner ce virage, la DGFiP a publié dès janvier 2026 une première liste de 101 plateformes agréées, qui s'est largement étoffée depuis. Mais la marche reste haute : à quelques mois de l'échéance, 36 % des dirigeants déclaraient leur entreprise pas prête pour la réforme, selon le baromètre Payt / Ipsos BVA publié en mai 2026. Le gouvernement a choisi d'accorder une période de tolérance aux entreprises de bonne foi, à condition qu'elles puissent prouver qu'elles sont engagées dans la démarche.


Il y a plus de cent ans, Arthur Pitney et Walter Bowes partaient d'un problème très concret : pourquoi aller acheter des timbres à la poste quand on envoie des centaines de lettres ? De cette idée est née la machine à affranchir, et avec elle Pitney Bowes, aujourd'hui leader international du traitement du courrier et des documents. Antoine Watissee dirige depuis bientôt cinq ans Pitney Bowes France et ses 220 collaborateurs. Passé par une école de commerce, il a gravi tous les échelons de la vente, des PME aux grands comptes, jusqu'à la direction commerciale France et internationale, avant de prendre des fonctions de direction générale. Après quatre années d'investissement, Pitney Bowes est devenue plateforme agréée pour la facturation électronique. L'entreprise accompagne les organisations de toutes tailles dans la gestion de leurs flux documentaires physiques, numériques et hybrides : facturation électronique, GED, archivage, signature et recommandé électroniques, dématérialisation des bulletins de salaire, mais aussi machines à affranchir et solutions de mise sous pli. Sa force : être un seul partenaire pour tous les documents entrants et sortants, y compris les factures étrangères ou papier qui échappent à la réforme, réintégrées dans le même circuit de validation.


Au micro de Geoffroy, Antoine explique comment choisir sa plateforme agréée, quel rôle peut jouer le conseil de son expert-comptable, ce que l'on risque à rester immobile et pourquoi le support client de Pitney Bowes reste 100 % humain. Il montre surtout que la facturation électronique n'est pas qu'une contrainte : accusé de réception des factures, rapprochement automatique avec les bons de commande, gain de temps, réduction des coûts et moins de papier, avec un vrai bénéfice RSE. De quoi transformer une obligation réglementaire en levier de performance et d'innovation en entreprise.


« Il ne faut pas prendre la facturation électronique comme une contrainte. C'est aussi une façon de repenser la manière dont on traite l'ensemble de ses flux. »


Retrouvez l'interview d'Antoine au micro de Geoffroy pour ce nouvel épisode de Quartier d'affaires, le podcast du monde de l'entreprise.


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Un podcast produit par Suniwan et enregistré « localement :-) » au studio Time-Line Factory
Enregistrement et Montage : Baptiste


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

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    Depuis le 1er septembre 2026, la facturation électronique est entrée dans le quotidien de toutes les entreprises françaises. Environ 10 millions d'acteurs économiques assujettis à la TVA doivent désormais être en mesure de recevoir leurs factures sous forme électronique, via une plateforme agréée par l'État (ministère de l'Économie, janvier 2026). Les grands groupes et les ETI doivent aussi les émettre dès cette rentrée ; les PME et TPE et les micro-entreprises suivront le 1er septembre 2027. Pour accompagner ce virage, la DGFiP a publié dès janvier 2026 une première liste de 101 plateformes agréées, qui s'est largement étoffée depuis. Mais la marche reste haute : à quelques mois de l'échéance, 36 % des dirigeants déclaraient leur entreprise pas prête pour la réforme, selon le baromètre Payt / Ipsos BVA publié en mai 2026. Le gouvernement a choisi d'accorder une période de tolérance aux entreprises de bonne foi, à condition qu'elles puissent prouver qu'elles sont engagées dans la démarche.


    Il y a plus de cent ans, Arthur Pitney et Walter Bowes partaient d'un problème très concret : pourquoi aller acheter des timbres à la poste quand on envoie des centaines de lettres ? De cette idée est née la machine à affranchir, et avec elle Pitney Bowes, aujourd'hui leader international du traitement du courrier et des documents. Antoine Watissee dirige depuis bientôt cinq ans Pitney Bowes France et ses 220 collaborateurs. Passé par une école de commerce, il a gravi tous les échelons de la vente, des PME aux grands comptes, jusqu'à la direction commerciale France et internationale, avant de prendre des fonctions de direction générale. Après quatre années d'investissement, Pitney Bowes est devenue plateforme agréée pour la facturation électronique. L'entreprise accompagne les organisations de toutes tailles dans la gestion de leurs flux documentaires physiques, numériques et hybrides : facturation électronique, GED, archivage, signature et recommandé électroniques, dématérialisation des bulletins de salaire, mais aussi machines à affranchir et solutions de mise sous pli. Sa force : être un seul partenaire pour tous les documents entrants et sortants, y compris les factures étrangères ou papier qui échappent à la réforme, réintégrées dans le même circuit de validation.


    Au micro de Geoffroy, Antoine explique comment choisir sa plateforme agréée, quel rôle peut jouer le conseil de son expert-comptable, ce que l'on risque à rester immobile et pourquoi le support client de Pitney Bowes reste 100 % humain. Il montre surtout que la facturation électronique n'est pas qu'une contrainte : accusé de réception des factures, rapprochement automatique avec les bons de commande, gain de temps, réduction des coûts et moins de papier, avec un vrai bénéfice RSE. De quoi transformer une obligation réglementaire en levier de performance et d'innovation en entreprise.


    « Il ne faut pas prendre la facturation électronique comme une contrainte. C'est aussi une façon de repenser la manière dont on traite l'ensemble de ses flux. »


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