
Fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, Thomas Dutronc a grandi dans une maison où la musique était partout, et où les amis de ses parents s’appelaient Gainsbourg ou Brassens. Mais ce n’est pas dans leur répertoire qu’il a trouvé sa place : c’est avec une guitare, celle de Django Reinhardt et du jazz manouche, qu’il a décidé, vers vingt ans, de construire quelque chose qui soit à lui.
Dans cet épisode, il raconte le pacte passé avec sa mère, cinq ans pour vivre de la musique (il en a pris six), les débuts de l’écriture, comment il a enfin osé chanter et les compromis des premiers albums. Il parle de la peur d’être seulement "le fils de", et de ce que lui a appris la valeur travail : "attache ta charrue à une étoile".
Il évoque aussi, avec pudeur, ses deux parents. Une mère d’une tendresse infinie, dont les avis comptaient plus que tout, et à qui il chantait du Mireille dans sa chambre d’hôpital. Un père avec qui les mots ne viennent pas facilement, mais dont il sait qu’il sait. Il revient sur le projet d’hommage scénique à Françoise Hardy, construit autour de sa voix et de son image rayonnante des années 60, et sur ce chauffeur de taxi qui ne connaît plus Dutronc ni Hardy, signe d’un monde qui disparaît.
Vanessa Williot-Bertrand reçoit Thomas Dutronc pour un entretien sur l’héritage, la transmission, et sur ce qu’il faut pour devenir soi-même quand on porte un nom pareil.
À Contre-Jour est un podcast produit par l’Agence Powow, à retrouver un mercredi sur deux sur toutes les plateformes audio et sur YouTube.
Présenté par Vanessa Williot-Bertrand
Production : Agence Powow
Réalisation : Thomas Martin
Équipe : Vincent Pantalacci, Élodie Masi, Pauline Duhamel
RP : Alexandra RICHER ADVOCACIZ
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Fils de Jacques Dutronc et de Françoise Hardy, Thomas Dutronc a grandi dans une maison où la musique était partout, et où les amis de ses parents s’appelaient Gainsbourg ou Brassens. Mais ce n’est pas dans leur répertoire qu’il a trouvé sa place : c’est avec une guitare, celle de Django Reinhardt et du jazz manouche, qu’il a décidé, vers vingt ans, de construire quelque chose qui soit à lui.
Dans cet épisode, il raconte le pacte passé avec sa mère, cinq ans pour vivre de la musique (il en a pris six), les débuts de l’écriture, comment il a enfin osé chanter et les compromis des premiers albums. Il parle de la peur d’être seulement "le fils de", et de ce que lui a appris la valeur travail : "attache ta charrue à une étoile".
Il évoque aussi, avec pudeur, ses deux parents. Une mère d’une tendresse infinie, dont les avis comptaient plus que tout, et à qui il chantait du Mireille dans sa chambre d’hôpital. Un père avec qui les mots ne viennent pas facilement, mais dont il sait qu’il sait. Il revient sur le projet d’hommage scénique à Françoise Hardy, construit autour de sa voix et de son image rayonnante des années 60, et sur ce chauffeur de taxi qui ne connaît plus Dutronc ni Hardy, signe d’un monde qui disparaît.
Vanessa Williot-Bertrand reçoit Thomas Dutronc pour un entretien sur l’héritage, la transmission, et sur ce qu’il faut pour devenir soi-même quand on porte un nom pareil.
À Contre-Jour est un podcast produit par l’Agence Powow, à retrouver un mercredi sur deux sur toutes les plateformes audio et sur YouTube.
Présenté par Vanessa Williot-Bertrand
Production : Agence Powow
Réalisation : Thomas Martin
Équipe : Vincent Pantalacci, Élodie Masi, Pauline Duhamel
RP : Alexandra RICHER ADVOCACIZ
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.